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Une collaboration « plus grande que la somme de ses parties »

Des patients du Nord-Est qui sont atteints d'une ou de plus d'une maladie chronique pourraient bientôt recevoir la visite du personnel paramédical, mais non pour le transport d'urgence vers leur hôpital local.

Le Centre d'accès aux soins communautaires du Nord-Est (CASC) et les Services médicaux d'urgence du Conseil des services du district de Manitoulin-Sudbury (SMU-CSDMS) ont récemment combiné leurs forces respectives et travaillent de concert pour étendre la portée des ressources de deux programmes importants qui assurent des soins de santé à domicile.  

Depuis 2012, le programme Télésanté à domicile du CASC fournit de l'équipement facile à utiliser pour permettre à des patients atteints de maladies comme l'insuffisance cardiaque, la maladie pulmonaire obstructive chronique ou le diabète de surveiller leur état de santé. Grâce à ce moyen de vérifier à distance les symptômes et les signes vitaux, ainsi qu'aux conseils fournis par téléphone, les patients ont appris comment gérer leur maladie et améliorer leur état de santé général.  

Quand le CSDMS a lancé récemment un projet pilote qui utilise son personnel des SMU pour surveiller des patients vulnérables et mener des visites à domicile, les gestionnaires de ces deux programmes ont rapidement constaté qu'il était possible de créer un service dont le résultat serait plus grand que la somme de ses parties. Le CASC et le CSDMS ont conçu un plan pour mettre à l'essai un modèle selon lequel le programme de Télésanté à domicile continuerait de fournir la surveillance et les conseils, tandis que les SMU s'occuperaient d'installer et de récupérer l'équipement lors de leurs visites à domicile.  

« En jumelant ces services, nous pourrons fournir aux patients de nos deux organismes des soins améliorés qui surpassent les objectifs initiaux de nos programmes », dit Tammy Windsor, gestionnaire du programme de Télésanté à domicile du CASC du Nord-Est. « C'est avantageux, tant pour le patient que pour le système, quand nous collaborons et nous communiquons. » 

Maintenant, si une infirmière de Télésanté à domicile s'inquiète de l'état de santé d'un patient ou ne reçoit pas ses données, elle peut avertir le médecin qui fournit les soins primaires et les SMU. Le personnel des SMU peut alors faire une visite à domicile pour vérifier l'état de santé du patient et fournir de l'aide si nécessaire. 

Selon Michael MacIsaac, chef des SMU-CSDMS, « nous croyons qu'ensemble, nous pouvons intervenir auprès des patients dans les meilleurs délais, éviter les déplacements en ambulance et les visites au service des urgences et réinvestir des ressources dans les soins aux patients. » 

À présent, les deux organismes ont rédigé un protocole d'entente et la chef de l'engagement des services cliniques, Melanie Tulini, a organisé une séance de « formation des formateurs » avec le chef de la formation des SMU, David Wolff, qui dresse actuellement l'horaire des séances de formation pour d'autres emplacements du CSDMS. 

Si la mise à l'essai du projet connaît du succès, ce partenariat entre Télésanté à domicile et les SMU pourrait devenir un modèle pour la collaboration entre les CASC et les SMU dans d'autres régions du Nord-Est.