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La première ministre fait une visite à domicile à London

Communiqué : le 28 mai 2013

La première ministre Kathleen Wynne a rendu visite à Peggy et Norman Patterson, qui peuvent continuer à vivre ensemble, chez eux, grâce au programme novateur du CASC du Sud-Ouest, Chez soi avant tout.

Peggy et Norman Patterson avaient l’air tout à fait détendus au moment d’accueillir la première ministre Kathleen Wynne, la ministre de la Santé et des Soins de longue durée, Deb Matthews, et l’armée de journalistes qui ont envahi leur salon en matinée vendredi dernier.

Ils ont tranquillement raconté leur histoire à la première ministre. Peggy a subi un AVC il y a deux ans et est aveugle au sens de la loi. Son mari, Norman, a la maladie de Parkinson. L’année dernière, il a mal réagi à un médicament pendant qu’il subissait une chirurgie de remplacement du genou. Si ce n’avait pas été du programme Chez soi avant tout, il aurait été obligé de rester à l’hôpital en attendant un lit dans un foyer de soins de longue durée. Chez soi avant tout s’inspire d’une philosophie selon laquelle tous les professionnels de la santé s’efforcent de trouver une façon de permettre aux patients ayant des besoins complexes de retourner chez eux avant d’envisager toute autre option.

Grâce aux efforts du CASC et de ses partenaires en milieu hospitalier et dans la communauté, Norman a pu retourner chez lui et recevoir des soins jour et nuit pendant plusieurs semaines. « Nous nous surnommons les "mitaines du receveur", affirme la coordonnatrice de soins du CASC du Sud-Ouest, Heather McCallum. Nous avions un ergothérapeute, un physiothérapeute et une infirmière qui attendaient Norman quand il est arrivé à la maison, et nous avons même fait livrer un gros lève-personne mécanique. »

Depuis, Norman a réalisé des progrès remarquables. Il est maintenant capable de faire des marches dans le quartier, souvent accompagné de Peggy dans un fauteuil roulant électrique, de leur voisin soignant, Moe, de leurs deux chiens et de leur chat. Deux jours par semaine, il participe à un programme de jour pour adultes à la Maison McCormick. « Il a fallu tout un village pour nous ramener chez nous, de dire Peggy. C’est un partenariat et ça marche. Cela illustre ce qu’un village peut accomplir! »

Clairement touchée par l’histoire du couple, la première ministre a indiqué que cette histoire mettait en lumière l’importance des investissements que son gouvernement continue à injecter dans les soins à domicile et communautaires. « La population ontarienne vieillit. Afin d’assurer les meilleurs soins possible aux personnes qui souhaitent rester chez elles, il nous faut changer le système, renchérit-t-elle. Et c’est justement ce que nous faisons. En plus de grandement améliorer la qualité de vie des gens comme Peggy et Norman, c’est aussi la façon la plus économique de fournir les soins de santé. Vraiment, il est beaucoup plus sensé pour le système de santé de subventionner les soins à domicile que de garder les gens dans des lits de soins actifs ou de soins de longue durée très coûteux. »

La première ministre Wynne a ajouté que le CASC était un des « éléments essentiels du partenariat » qui permet aux Patterson et à des milliers d’autres de recevoir des soins à la maison. Elle a fait remarquer que, dans le dernier budget, le gouvernement a affecté 260 millions de dollars de plus aux soins communautaires et à domicile afin d’améliorer les programmes comme Chez soi avant tout et les rendre accessibles à un plus grand nombre de personnes. « Pour toutes les personnes concernées, c’est préférable de garder les gens chez eux », explique-t-elle en qualifiant les soins à domicile de « pilier de l’aide offerte aux gens dans leur quotidien ».

Le CASC du Sud-Ouest sert plus de 60 000 personnes par année et, tous les mois, il aide plus de 1 600 patients à retourner vivre chez eux après une hospitalisation. Dans le Sud-Ouest, 93 % des patients reçoivent leur première visite du personnel du CASC dans les cinq jours suivant leur congé de l’hôpital et 94 % des patients sont satisfaits ou très satisfaits des soins qu’ils reçoivent. Grâce au programme Chez soi avant tout, seulement 8,9 % des patients restent dans les hôpitaux en attendant un lit dans un foyer de soins de longue durée. Il s’agit d’un des pourcentages les plus faibles en Ontario et il s’agit d’une baisse de plus de 50 % depuis le lancement du programme Chez soi avant tout il y a 18 mois.

Selon la directrice générale du CASC du Sud-Ouest, Sandra Coleman, il pourrait bien s’agir de la première fois qu’un premier ministre rend visite à des clients d’un CASC, chez eux. « Nous avons été ravis que la première ministre Wynne ait pu faire cette visite ici, dans le Sud-Ouest, affirme-t-elle. Nous sommes tellement fiers de pouvoir travailler avec notre RLISS ainsi que nos partenaires hospitaliers et communautaires pour aider les gens à retourner vivre chez eux, en plein où ils veulent être. Ce sont les histoires comme celle des Patterson qui mettent vraiment en lumière l’importance de notre travail. »

Regardez les faits saillants de la visite de la première visite en cliquant ici.

A propos du CCAC

Centres d'accès aux soins communautaires (CASC) connectent les gens à travers l'Ontario avec une qualité à domicile et les soins de santé à base communautaire. Les CASC fournissent de l'information, accès aux prestataires de soins qualifiés et les services communautaires pour aider les gens rentrent de l'hôpital ou de vivre de façon autonome à la maison.